Voici la question d’actualité « People » posée le 19 juin : « Que pensez-vous du fait que Ségolène Royal ait annoncé sa séparation d'avec François Hollande ? A-t-elle eu raison d'officialiser publiquement un événement qui touche sa vie privée ? Quelle influence cette séparation pourrait-elle avoir sur l'organisation interne au Parti socialiste ? Souhaitez-vous qu'elle prenne rapidement, ou pas du tout, les rênes du PS ? »

Et le commentaire que j’ai laissé sur le blog de la Rep :

Que reprochait Ségolène Royal à François Hollande ? Sa liaison avec une autre femme. Une liaison qui aurait commencé en 2005, avec une journaliste chargée depuis 2004 de suivre l'actualité du parti socialiste pour Paris-Match. Elle collabore aussi à une émission politique sur une chaîne du câble. Son nom et ses photos sont disponibles sur le Net depuis des mois, un blog Orléanais a aussi décidé de révéler ces informations. Pour sa part, la presse est restée muette sur le sujet…

En revanche, la journaliste qui partage, désormais officiellement, la vie de François Hollande a fait connaître qu'elle attaquera en justice à chaque fois que son nom sera cité ou que sa photo sera publiée.

Le Premier secrétaire du PS a prévenu qu'il déposera plainte dès qu'on évoquera sa vie privée.

Mais la « Cour » de Royal ne manque pas de rappeler qu'il avait déjà donné « un coup de canif dans le contrat » en ayant une « aventure » avec une adjointe au maire de Paris.

Pour leur part, les soutiens de Hollande implorent : « qu'ils ne nous cherchent pas trop, sinon on sort le dossier Ségolène. On y trouve les noms d'un grand patron industriel, d'un personnage de son entourage durant la présidentielle, un journaliste, un philosophe, un comédien...»

Nicolas Sarkozy aurait déclaré : « la fidélité c’est pour les sentiments, l’efficacité c’est pour le gouvernement. »

En effet, la "rupture tranquille" entre François Hollande et Ségolène Royal ne doit rien au hasard. Elle a été parfaitement orchestrée, pour combler le vide médiatique laissé par la fin des élections 2007. Les confidences de Ségolène sur sa rupture ne sont pas neutres. Elles font partie de la stratégie politique d'une femme qui veut prendre le pouvoir au PS et confirmer sa « probable » candidature à la présidentielle 2012.

La fin ne justifie pas les moyens, sauf quand elle est proche !


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