A la demande de quelques débutants, je propose une petite synthèse sur le fonctionnement de miniville ainsi que quelques astuces pour progresser rapidement.
Pour rappel, le but du jeu consiste à obtenir le meilleur classement, fondé sur le nombre d’habitants, pour une ville inscrite dans une région administrative. Il n’existe donc pas de classement national officiel mais uniquement un classement régional. De la même façon, les revenus sont seulement donnés à titre indicatif.
Un joueur peut donner un clic « utile » et un seul pour sa miniville chaque jour. En revanche, il peut aussi en offrir un pour une ville amie.
Je peux donc recevoir un clic supplémentaire s’il provient d’un autre ordinateur que le mien (plus précisément d’une autre adresse IP).
En conséquence, pour recevoir plusieurs clics par jour je dois :
avoir beaucoup d’amis (bulletin municipal, lien sur des blogs, publicité intrusive dans les forums…)
utiliser des sites d’échanges de clic (je te donne un clic tu m’en rends un)
faire croire au serveur miniville que j’utilise un autre ordinateur (une autre adresse IP)
Par Pierre Chauveau,
vendredi 13 juillet 2007 à 00:17 ::Débats d'actualité
Exonération des heures supplémentaires, crédit d'impôt sur les intérêts d'emprunt immobilier, abattement de 150.000€ sur les donations, Suppression des droits de succession pour les conjoints, bouclier fiscal à 50%, réduction de l’ISF en cas d'investissement dans les PME… Que du bonheur pour les riches, me direz vous, pas si sur ?
Les esprits brillants ont l'art de simplifier ce qui apparaît compliqué tandis que les hommes politiques s'évertuent souvent à rendre complexe les questions économiques pour en conserver le monopole de la rationalisation. Lisons plutôt la parabole injustement attribuée au professeur David R. Kamerschen, professeur d'économie à l'Université de Georgie qui essaye d'expliquer à ses élèves le système des impôts... La rumeur court sur le web, les boites mails éclatent, qu'importe qui a écrit ce texte, mais il est parfaitement d'actualité.
La presse européenne n’est pas tendre avec Nicolas Sarkozy qui a plaidé hier en faveur de délais supplémentaires pour réaliser l’assainissement du déficit.
« Sarkozy défend son plan de déficit », titre la presse autrichienne, souvent à la pointe des critiques dans le concert des Etats de l’Union. Idem pour le Portugal et l’Allemagne, qui demandent à la France de respecter le pacte de stabilité et de croissance.
Jean-François Verdonnet, dans la Tribune de Genève, lance : « Sarkozy agace ses partenaires européens ».
Quelle que soit l'ampleur exacte du chômage, la France reste loin de l'objectif de plein-emploi fixé par Nicolas Sarkozy, correspondant à un taux d'environ 5 %. A raison de 20.000 chômeurs de moins chaque mois, Bercy peut cependant espérer atteindre son but avant la fin du quinquennat, à condition que la croissance soit au rendez-vous. Reste qu'aujourd'hui, la France se maintient en queue de la zone euro, dont le chômage en mai s'établissait à 7%, contre 7,1% en avril, selon les données publiées par Eurostat le 3 juillet.
En vertu de l’article 68, alinéa 4, du Règlement de l'Assemblée nationale, "aucune rectification de vote n’est admise après la clôture du scrutin". « C’est ballot ! »
Par Pierre Chauveau,
mercredi 4 juillet 2007 à 00:19 ::Débats d'actualité
Patrick Devedjian a obtenu le prix Press Club, humour et politique 2007, pour avoir lâché le 14 mai dernier :
"Je suis pour un gouvernement d'ouverture, y compris aux sarkozystes, c'est tout dire".
Le prix, décerné par un jury de 18 journalistes et humoristes que préside Jean Miot, ancien PDG de l'AFP, récompense chaque année des propos volontairement ou involontairement drôles d'une personnalité politique.
Par Pierre Chauveau,
mercredi 4 juillet 2007 à 00:10 ::Débats d'actualité
La Commission européenne a décidé de tirer partie des nouveaux moyens de diffusion de l'information à la mode offerts par le Net, en lançant, vendredi 29 juin, une chaîne thématique accessible depuis le site, Américain, de partage de vidéos en ligne, YouTube.
Cet après midi, à 15 heures, deux événements de premier ordre émaillaient l’actualité.
D’un coté, à Valence Alinghi remportait l’America cup pour la deuxième fois consécutive, alors que devant l’Assemblée François Fillon prononçait son discours de politique générale.
La victoire du bateau Suisse représente la consécration de quatre années d’effort, tandis que le discours du premier ministre, ébauche le parcours semé d’épines du programme de la nouvelle législature. Le premier revient triomphant, le second par au front chargé des promesses présidentielles.
Pour un point de croissance en plus, “tous les moyens sont bons” a déclaré, vendredi sur RTL, Christine Lagarde.
Cette phrase étonnante, et peu commentée, est certainement liée aux résultats décevants du premier trimestre 2007. Selon l’Insee la croissance serait seulement de 0,5%, ce qui représente 1,8% sur une année, alors que l'Insee table sur 2,1% et le gouvernement sur une fourchette 2,25-2,50% pour 2007.
Dans le même temps, la dette publique passe à 65% du PIB, en croissance de 1,3 points par rapport à fin 2006. Nicolas Sarkozy avait pourtant promis que la France serait "au rendez-vous de la réduction de l'endettement et des déficits" et repasserait sous les 60% de dette publique en fin de législature.
Voila qui pourrait expliquer le dérapage de notre ministre de l'Economie, des Finances et de l'Emploi. La croissance devra donc accélérer d'ici à la fin de l'année par rapport au premier trimestre pour permettre à la France d'atteindre l'objectif d'une croissance annuelle de 2,5 % fixé par le gouvernement.
Thierry Vedel s'exprime pour TNS Sofres sur les aspects communicationnels de la séquence électorale de 2007. Il évoque tour à tour la gestion des campagnes présidentielles des grands candidats, le rôle d'Internet, la gestion de la mise sur agenda des thématiques, l'implication des « présidentiables » dans la campagne des élections législatives, etc.
Par Pierre Chauveau,
dimanche 1 juillet 2007 à 00:30 ::Débats d'actualité
Les baisses de prix de l'électricité et du gaz, espérées par les usagers, se sont plutôt traduites par des hausses dans les pays européens qui ont déjà libéralisé leurs marchés, il est vrai dans un contexte d'explosion des prix des hydrocarbures.
Le 1er juillet marque l'ouverture complète du marché européen de l'énergie, déjà libéré aux entreprises depuis juillet 2004. Les particuliers pourront désormais choisir leur fournisseur d'électricité et de gaz.
Cette libéralisation engagée depuis 1996 pour l'électricité et 1998 pour le gaz était déjà effective dans une dizaine de pays en Europe.
Mais elle a coïncidé, dans un contexte mondial de consommation croissante d'énergie, avec une explosion des prix du pétrole, sur lesquels sont indexés les prix du gaz, tandis que les prix de l'électricité sont liés en partie à ceux du gaz.
Patrick Devedjian, le "latin lover" à la Française, sur les traces d'Aldo la Classe, a perdu une occasion de se taire en traitant Anne-Marie Comparini de « salope ». Faute de goût ou injure sexiste, en tous cas tout le monde en parle et la polémique demeure malgré des excuses privées et publiques.
Le nombre de particuliers détenant plus d'un million de dollars (744.269€) de liquidités (en dehors de la résidence principale) dans le monde a augmenté en 2006, selon une étude de Merrill Lynch et CapGemini.
Le nombre de millionnaires a progressé de plus de 8 % pour atteindre 9,5 millions d'individus.
Le très Royal Ayrault vient d’être réélu président du groupe PS à l'Assemblée nationale.
Sous son impulsion, les députés PS viennent de désigner leur "cabinet fantôme" composé de 22 vice-présidents et de deux porte-parole chargés de répondre aux 15 ministres du gouvernement Fillon et de "coordonner et de suivre le travail du groupe pour tous les projets ou propositions de loi de leurs compétences".
Une "commission de perspective" de 12 membres préparera les dossiers.
Drôle de drame, les français seraient avant-derniers, en termes d’épanouissement sexuel, ils se placent tout en bas du palmarès mondial, avec 25% seulement de taux de satisfaction.
Seuls les Japonais font pire, avec 15% de satisfaits, contre une moyenne mondiale de 44%, selon une enquête menée par Durex dans 26 pays, auprès de 26.000 personnes.